jeudi 21 juin 2012
Atelier Théâtre au Collège Molière à Beaufort en Vallée (49)
Comme tous les ans à la fin du mois de juin depuis 1985, les 28 élèves de la classe théâtre du Collège Molière de Beaufort en Vallée, dirigés pendant toute l'année scolaire par Bernard Grosjean en partenariat avec Nathalie Pirotais leur enseignante, investissent pendant dix jours le théâtre municipal. Ils y présentent cette année une petite forme théâtrale sur le thème de la médecine et une grande forme sur le thème de l'ogritude. C'est une aventure unique en France qui permet à des collégiens de faire une véritable expérience de théâtre sur un grand nombre de représentations et donc de progresser dans la maîtrise et dans le plaisir de leur jeu.
Nous vous invitons bien entendu à venir les voir, si du moins vous passez par là !
mardi 12 juin 2012
LE YO-YO DE L'ESPOIR sur la maladie psychique
Le yo-yo de l’espoir a été créé à la demande
de l’UNAFAM 78 pour échanger avec les adhérents, familles ou amis d’une
personne malade psychique, sur la relation au malade.
"Une jeune
fille rêveuse qui joue au YO-YO, fait des crêpes à 3 heures du matin, s’isole de
plus en plus, a des raisonnements bizarres, voit des spectres dan le portrait
de sa GM et pense que ses parents veulent la faire disparaître, ça vous dit
quelque chose ?
Nous sommes
au théâtre, nous partageons le parcours du combattant quotidien d’une famille
dont la fille débute une psychose … Dix tableaux résument dix étapes d’un
chemin de croix, où l’humour essaie parfois de trouver sa place.
Le plus dans
cette affaire, c’est que Bernard le meneur de jeu va nous faire participer
activement à cette histoire en sollicitant les spectateurs pour modifier le scénario
de chaque séquence : Celle ou celui qui propose une autre attitude
concernant un des rôles (la jeune fille, les parents, le frère, les médecins,
les amis) est invité à monter sur scène. Il va alors jouer le personnage dont
il souhaite changer la démarche, les acteurs étant ainsi obligés d’improviser
et de modifier le déroulement de la séquence !
L’attitude
des parents face aux troubles débutants, la place des amis, l’intervention des
psychiatres, l’urgence, le refus de prise des médicaments, la cohabitation, le
handicap … rien ne nous est épargné. Autant de modifications ont été proposées
par des spectateurs très impliqués.
Les comédiens
sont remarquables, un temps d’échange avec eux après la pièce permet de mieux
les approcher.
Des
critiques, il en faut bien ! Le frère qui se sent transparent n’a guère la
parole. Les psychiatres, bien croqués dans leurs défauts possibles ne proposent
jamais de revoir ces parents désarmés. La difficulté de porter un diagnostic au
début des troubles n’interdit pas bien au contraire, la mise en place d’une
relation de soutien ! On parle d’espoir, parlons donc d’une alliance
possible !"
Jean
Laviolle 08/06/2012 pour le bulletin associatif de l'UNAFAM 78 (Union nationale de familles et amis de personnes malades et handicapées psychiques)
mardi 29 mai 2012
METTEZ VOUS DONC À SA PLACE !
Devant plus de 230 délégués venus de tous les départements de France à La Pommeraie (49) le mercredi 23 Mai aux aurores, Entrées de jeu a donné une représentation du débat théâtral "Mettez vous donc à sa place !" qui lui a été commandé par le service remplacement France des agriculteurs.
Depuis 40 ans en effet, les agriculteurs ont la possibilité de se faire remplacer sur leur exploitation pour des vacances ou pour des arrêts de travail. Mais mettre en contact un cultivateur (adhérent du service de remplacement) avec un remplaçant ne va pas toujours de soi.
Parfois ce sont les exploitants agricoles qui ne sont pas à la hauteur, quand ils ne donnent pas assez de consignes au remplaçant ou qu'ils lui font faire uniquement le sale boulot. Parfois ce sont les remplaçants qui ne le sont pas : engagés parfois dans l'urgence, ils n'ont pas la compétence pour bien faire tourner la ferme, ils cassent du matériel ou certains anciens n'en font qu'à leur tête en choisissant par exemple l'exploitant qu'ils vont remplacer.
Comment gérer ces mini conflits ? C'est ce à quoi se sont entraînés pendant plus d'une heure trente les délégués, en improvisant avec les cinq comédiens d'Entrées de jeu qui ont été grandement ovationnés à l'issue de la représentation.
vendredi 27 avril 2012
Un article dans "La Libre Belgique" !
Un millier d’ados en scène
Par Laurence Bertels
Le “plus copieux festival de théâtre de Belgique” bat
son plein. La Scène aux ados court à Bruxelles et en Wallonie.
Les petits ruisseaux, dit-on, font les grandes rivières, et tout
pousse à croire que "La Scène aux ados" s’inscrit dans ce courant-là. Un
courant bouillonnant en ce printemps théâtral qui multiplie les
festivals en Communauté française et mobilise un millier d’adolescents.
Cette année, "La Scène aux ados", à laquelle participent septante
ateliers théâtraux, prend encore plus d’ampleur et laisse éclore un
travail de longue haleine, celui de l’asbl Promotion théâtre qui,
jamais, ne lâche son bâton de pèlerin : faire découvrir, aimer et
interpréter le théâtre par les jeunes. "Le résultat n’a rien à voir avec l’image sympathique qu’on peut avoir des jeunes sur scène, nous dit Emile Lansman de Promotion théâtre. On est soufflé par la manière dont les projets sont montés. C’est souvent esthétiquement très porteur".
On est loin, bien loin, de la représentation scolaire, au point qu’un
théâtre comme l’Ancre, à Charleroi, a inscrit l’opération dans sa saison
en programmant, le 17 mars dernier, "Lux&Nox", un texte de Daniela
Ginevro, "La nuit", de Régis Duqué, et "Une histoire à vieillir debout",
de Carole Prieur. Ce 22 avril, c’est au tour de Pierre de Lune, Centre
dramatique de théâtre jeunes publics de Bruxelles, d’accueillir au
Botanique "Hyperland", de Michel Bellier, par le Collège Saint-André
d’Auvelais, "Le bruit des abeilles", un texte audacieux et difficile
d’Eléonore His, par l’Athénée Royal d’Auderghem, et "Comment Marie
Forte-cuisse réussit à alléger le poids de l’histoire", de Natalie
Rafal, par l’atelier théâtre de la Compagnie de la Manivelle de
Thimister-Clermont. Beaucoup de noms d’auteurs, certes, et de titres
inconnus, mais cette énumération met en lumière la diversité proposée.
En tout, ce sont donc dix-sept minifestivals qui se déroulent de mars à mai et d’Ath à Floreffe, en passant par Bruxelles, Soignies ou Dinant, et qui drainent un public nombreux. Le fait de réunir plusieurs spectacles de trente minutes maximum en une après-midi permet d’élargir les horizons et le public initial - une centaine de "hooligans" amis, famille, collègues et autres fans en tous genres - à une vraie salle de spectateurs. Que les jeunes se découvrent entre eux et jouent loin de leur chef-lieu accroît l’intérêt de la formule.
Projet concret, ambitieux et bien construit, "La Scène aux ados" a été initiée par Emile Lansman, le fondateur de l’asbl Promotion Théâtre et des éditions Lansman. Fervent défenseur de l’écriture dramatique et découvreur de talents, il ne cesse d’étoffer le répertoire et de donner voix aux auteurs contemporains. Toujours soucieux de répondre à la demande, Emile Lansman cherche, en effet, à proposer des textes autres que Molière ou Racine aux adolescents. Voici pourquoi "La Scène aux ados" court sur deux ans. Tout commence par un appel aux textes susceptibles d’être joués par un groupe de huit comédiens minimum, sans tomber dans la langue ado ou cour de récré, et sans dépasser trente minutes. Ces contraintes réjouissent les auteurs qui travaillent, dès lors, la notion de chœur. "Ils sortent aussi de leur solitude", nous dit Emile Lansman, ils rencontrent les jeunes, voient parfois plusieurs versions de leurs textes et échangent avec les autres auteurs. Ils sont ensuite joués dans divers pays de la francophonie. Régis Duqué, par exemple, a d’abord été publié grâce à "La Scène aux ados".
La deuxième année, les ateliers s’emparent des textes, les travaillent jusqu’à la semaine de "Work in progress", élément clé de l’opération, où tous se rencontrent et sont "coachés" par Bernard Grosjean, directeur de la Compagnie Entrée de jeu qui, en quelques mots, réussit, paraît-il, à les (re)motiver tout en leur montrant la route à suivre jusqu’à l’étape finale, la représentation publique.
Infos : 064.237.840 ou www.promotion-théâtre.org
En tout, ce sont donc dix-sept minifestivals qui se déroulent de mars à mai et d’Ath à Floreffe, en passant par Bruxelles, Soignies ou Dinant, et qui drainent un public nombreux. Le fait de réunir plusieurs spectacles de trente minutes maximum en une après-midi permet d’élargir les horizons et le public initial - une centaine de "hooligans" amis, famille, collègues et autres fans en tous genres - à une vraie salle de spectateurs. Que les jeunes se découvrent entre eux et jouent loin de leur chef-lieu accroît l’intérêt de la formule.
Projet concret, ambitieux et bien construit, "La Scène aux ados" a été initiée par Emile Lansman, le fondateur de l’asbl Promotion Théâtre et des éditions Lansman. Fervent défenseur de l’écriture dramatique et découvreur de talents, il ne cesse d’étoffer le répertoire et de donner voix aux auteurs contemporains. Toujours soucieux de répondre à la demande, Emile Lansman cherche, en effet, à proposer des textes autres que Molière ou Racine aux adolescents. Voici pourquoi "La Scène aux ados" court sur deux ans. Tout commence par un appel aux textes susceptibles d’être joués par un groupe de huit comédiens minimum, sans tomber dans la langue ado ou cour de récré, et sans dépasser trente minutes. Ces contraintes réjouissent les auteurs qui travaillent, dès lors, la notion de chœur. "Ils sortent aussi de leur solitude", nous dit Emile Lansman, ils rencontrent les jeunes, voient parfois plusieurs versions de leurs textes et échangent avec les autres auteurs. Ils sont ensuite joués dans divers pays de la francophonie. Régis Duqué, par exemple, a d’abord été publié grâce à "La Scène aux ados".
La deuxième année, les ateliers s’emparent des textes, les travaillent jusqu’à la semaine de "Work in progress", élément clé de l’opération, où tous se rencontrent et sont "coachés" par Bernard Grosjean, directeur de la Compagnie Entrée de jeu qui, en quelques mots, réussit, paraît-il, à les (re)motiver tout en leur montrant la route à suivre jusqu’à l’étape finale, la représentation publique.
Infos : 064.237.840 ou www.promotion-théâtre.org
vendredi 20 avril 2012
L'AVENIR NOUS LE DIRA sur la valorisation des métiers de l'industrie

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En mai 2011, la Mission Locale de Louviers, associée à l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie), nous avait commandé une création, Le choix d’agir, à destination de jeunes en recherche d’emploi, pour les préparer aux entretiens d’embauche et les informer sur les débouchés des métiers de l’industrie.
Fort de cette expérience et dans la continuité de leur projet, ils nous ont demandé cette année une nouvelle création sur la valorisation des métiers de l’industrie.
Ce nouveau débat théâtral, L’avenir nous le dira, mettait en scène plus spécifiquement des jeunes en formation, stage ou premier emploi dans les branches de l’industrie et des métiers de la métallurgie pour leur permettre de se projeter dans un secteur qu’ils ne connaissent pas toujours.
Face à une soixantaine de jeunes et professionnels de l’industrie, L’avenir nous le dira a fait débat…
mardi 17 avril 2012
Création AUX PETITS SOINS sur les métiers de la petite enfance
Le service Première Enfance de la Mairie de Nanterre nous a sollicité pour une création autour de valeurs professionnelles des métiers de la petite enfance lors d'une journée de formation qui s'adressait à plus de 350 auxiliaires de puériculture de la ville.Nous avons donné deux représentations de Aux Petits Soins, qui présentait une journée ordinaire dans un lieu d’accueil, la crèche "Aux petits soins", avec douze situations problèmes qui permettaient d’aborder le rapport des professionnels avec les parents et les enfants.
Le public a reçu chaleureusement notre proposition et s'est entièrement reconnu dans les problématiques qui lui étaient présentées.
vendredi 6 avril 2012
Semaine du développement durable

Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, nous avons joué notre débat théâtral Ma planète se meurt :
- Lundi 2 avril 2012 pour le Conseil Général de la Somme à Amiens, devant un public d’agents du Conseil Général.
- Mardi 3 avril 2012 pour le Conseil Général des Hauts-de-Seine, à Sèvres, devant un public de collégiens lauréats d’un concours.
Ce spectacle pose différentes questions :
Comment faire du développement durable une priorité quand la crise menace ?
Comment éduquer la famille aux gestes simples qui évitent les gaspillages ?
Comment éviter les pièges de la surconsommation ?
Comment changer les habitudes alimentaires ?
Comment se libérer de la servitude automobile, quand on habite loin du centre, du travail et des commerces ?
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